Transformation physique avant après : ma méthode complète 89 kg à 78 kg en 16 semaines à 40 ans
Cette transformation, je ne l’ai pas faite pour Instagram. Je l’ai faite parce que j’avais touché le fond. Parce que je ne reconnaissais plus l’homme dans mon miroir. Parce que je voulais être un père dont mes enfants seraient fiers. Et parce que j’avais besoin de me prouver qu’à 40 ans, mes meilleures années n’étaient pas derrière moi. En 16 semaines, uniquement au poids du corps, je suis passé de 89,4 kg et 22% de masse grasse à 78,8 kg et 12% de masse grasse. Des abdos visibles pour la première fois de ma vie. Un dos de gymnaste. Une énergie que je n’avais plus depuis des années. Et une confiance en moi que j’avais cru perdre définitivement.
Voici le récit complet de cette transformation physique avant après, à 40 ans, sans salle, sans supplément miracle. Avec la vérité sur ce qui l’a précédée, les erreurs, les ajustements, et ce qu’elle m’a appris sur moi-même bien au-delà du physique. Si tu cherches de la motivation concrète pour te lancer, c’est le genre de récit que je tapais moi-même sur Google il y a quelques mois, quand je cherchais des exemples de transformation physique avant après à 40 ans qui soient vraiment documentés.
✅ À retenir en 30 secondes
Ma transformation physique avant après en chiffres bruts : 89,4 kg / 22% de masse grasse en octobre 2025, 78,8 kg / 12% en janvier 2026. 16 semaines, uniquement au poids du corps, à 40 ans. Perte de 10,6 kg mais gain de muscle simultané (tour de poitrine +2,4 cm, bras +1,6 cm) : la recomposition corporelle après 40 ans est possible, elle est documentée par une méta-analyse publiée dans Sports Medicine (2020). Méthode : tracking macros Yazio, déficit 400-500 kcal, 160 g de protéines, Freeletics 5 fois par semaine, et surtout arrêt quasi-total de l’alcool (levier qui divisait par deux mes 4 sèches précédentes, étude PLOS ONE 2014).
📋 Dans cet article
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- Les 4 phases de ta propre transformation
- Avant la transformation : deux ans de chute libre
- Le déclic : la honte qui réveille
- Le 12 octobre 2025 : la décision
- Les résultats : 16 semaines au poids du corps
- Le récit semaine par semaine
- La méthode complète : ce qui a vraiment fonctionné
- Ce que cette transformation m’a vraiment appris
- Et aujourd’hui : le lean bulk
- Les outils qui ont rendu ça possible
- Pour aller plus loin
- Questions fréquentes
Les 4 phases de ta propre transformation
Peu importe où tu en es aujourd’hui, ta transformation physique avant après passera par ces 4 phases. Pas dans un ordre théorique. Dans l’ordre où moi-même je les ai vécues, et où Martin les a vécues de son côté. Identifie celle où tu te trouves et va chercher les articles qui correspondent à ton moment présent.
🔥 PHASE 1
LE DÉCLIC
Tu touches le fond ou tu te poses les vraies questions. Tu hésites encore à te lancer.
💪 PHASE 2
LA SÈCHE
Tu as décidé, tu démarres, tu veux pas te planter comme moi dans mes 4 sèches précédentes.
🎯 PHASE 3
LA STABILISATION
Tu as atteint ton objectif. Maintenant il faut pas tout perdre en 6 semaines comme je l’ai fait 4 fois.
🚀 PHASE 4
LEAN BULK & PROGRESSION
Tu veux construire du muscle sans reprendre du gras. C’est la phase où je suis aujourd’hui.
Avant la transformation : deux ans de chute libre
Pour comprendre ce qui s’est passé en octobre 2025 et comment cette transformation physique avant après est devenue possible, il faut comprendre les deux années qui ont précédé. Un divorce. La séparation d’avec mes enfants une semaine sur deux. Un déracinement total : quitter Paris pour Toulouse, une ville où je ne connaissais personne. Je me suis retrouvé seul. Vraiment seul. Pas la solitude choisie du dimanche pour se ressourcer, mais la solitude imposée, celle qui transforme le silence en torture.
J’ai fait ce que beaucoup font sans s’en rendre compte : j’ai cherché à anesthésier. Nourriture en excès, alcool, sorties, mauvaises fréquentations. Pendant deux ans. Je prenais du poids, je dormais mal, ma santé se dégradait. Et le pire, je ne m’en rendais plus compte. C’était devenu mon quotidien. Ma nouvelle normalité. Ma confiance en moi avait touché le fond.
Le déclic : la honte qui réveille
Il n’y a pas eu de grand moment cinématographique. Deux instants précis m’ont arrêté net.
Le premier : revoir Martin, mon meilleur ami d’enfance qui venait lui-même d’achever une transformation de 14 kg, et un autre ami proche, après des mois sans les voir. Les voir avancer dans leur vie, construire, progresser. Et réaliser que moi, pendant ce temps, j’étais en train de devenir une parodie de ce que j’aurais dû être. Ces deux-là comptent vraiment pour moi. Et l’idée de leur donner l’image d’un mec qui dévisse complètement, qui se laisse aller, ça je ne pouvais pas l’accepter. Alors j’ai eu honte. Pas la honte qui écrase, mais la honte qui réveille.
Le deuxième instant : l’image que je donnais à mes enfants. Je voulais être un père dont ils seraient fiers. Pas dans dix ans, maintenant. Et je ne l’étais pas. Cette pensée-là, je ne pouvais plus la fuir.
Ce soir-là, tout a changé. J’avais besoin de reprendre le contrôle de quelque chose. Mon corps était là, devant moi dans le miroir. C’était le seul endroit où je pouvais gagner dès le lendemain matin. Alors j’ai commencé par là. Et ce n’est pas un hasard si Martin avait lui-même entamé sa propre transformation quelques mois plus tôt. On s’est challengé mutuellement, on a partagé nos expériences. Cette émulation entre amis a été un carburant que je n’avais pas anticipé.
Le 12 octobre 2025 : la décision
Je me suis pesé. 89,4 kg. Tour de taille : 91,8 cm. Masse grasse estimée : 22%. J’avais 40 ans, je m’entraînais de temps en temps, et je me racontais que je « faisais à peu près attention ». La réalité était là, en chiffres, sans appel.
J’ai pris une décision. Pas une résolution floue. Une décision réelle, avec un plan et des objectifs mesurables. Une vraie transformation physique avant après, pas un essai de plus qui finirait comme les quatre précédents. Pas pour être beau sur Instagram. Pour regagner ma santé. Pour me prouver qu’à 40 ans ce n’est pas la fin. Pour mes enfants. Et pour arrêter définitivement de fuir dans les excès ce que je n’avais pas le courage d’affronter. Je voulais construire ma vie plutôt que de la subir.

Les résultats : 16 semaines au poids du corps
Voilà le tableau complet de ma transformation physique avant après, avec toutes les mesures prises sur les deux dates de référence. J’insiste sur les 7 mesures et pas uniquement le poids, parce que le poids seul raconte la moitié de l’histoire.
| Mesure | 12 oct. 2025 | 31 janv. 2026 | Évolution |
|---|---|---|---|
| Poids | 89,4 kg | 78,8 kg | -10,6 kg |
| Masse grasse (IMG) | 22% | 12% | -10 points |
| Tour de taille | 91,8 cm | 75,5 cm | -16,3 cm |
| Tour de hanches | 96,2 cm | 82,7 cm | -13,5 cm |
| Tour de cuisse | 67,9 cm | 58,2 cm | -9,7 cm |
| Tour de poitrine | 100,4 cm | 102,8 cm | +2,4 cm ↑ |
| Tour de bras | 36,8 cm | 38,4 cm | +1,6 cm ↑ |
Poitrine et bras en hausse pendant une sèche, c’est la signature de la recomposition corporelle sur une transformation physique avant après : perte de graisse et gain musculaire simultanés. C’est possible au poids du corps, à 40 ans, à condition de caler les bons leviers.



Le récit semaine par semaine : les vraies difficultés
Semaines 1 à 3 : le départ trop agressif
Le 12 octobre 2025, je démarre. Je me fixe 2 050 kcal par jour avec 160 g de protéines sur les bases de mon plan alimentaire sèche. Sur le papier, ça semblait raisonnable. Trois semaines plus tard, je suis épuisé. Les séances au poids du corps sont laborieuses. La récupération est mauvaise. Je dors mal. Je commence à douter de tout. C’est le moment le plus dur de toute la transformation. Ce moment où on se demande si ça vaut vraiment le coup, si on n’est pas en train de se faire du mal pour rien.
Au lieu d’abandonner, j’ai fait quelque chose de crucial : je me suis interrogé. J’ai réévalué mon métabolisme de base et réalisé que mon déficit réel était bien au-delà de 500 kcal par jour. Beaucoup trop agressif.
La décision contre-intuitive qui a tout changé
J’ai décidé de remonter mes calories à 2 250 kcal par jour. Psychologiquement, c’était dur. Remonter ses calories en pleine sèche, ça semble aller à l’encontre de toute logique. Mon cerveau me disait que j’allais reprendre du gras. C’est exactement l’inverse qui s’est passé. À 2 250 kcal, j’avais moins faim. Mes entraînements sont redevenus performants. Et c’est à partir de ce moment que ma sèche a vraiment décollé. Si tu veux suivre cette logique exacte, mon programme sèche 12 semaines reprend cette approche en détail avec les ajustements hebdomadaires.
🎯 Tu veux appliquer cette méthode exacte ?
J’ai structuré tout ce que j’ai fait sur ces 16 semaines dans mes Packs Transformation : plans alimentaires semaine par semaine, programmes poids de corps progressifs adaptés à ton niveau, calculateurs intégrés et journal de suivi. Trois niveaux disponibles. Le Pack Intermédiaire à 54€ est le plus choisi par ceux qui me lisent.
Semaines 8 à 12 : le décollage visible
À partir de la semaine 8, la transformation est devenue visible dans le miroir. Le tour de taille fondait semaine après semaine. L’énergie était revenue. Les séances poids de corps progressaient : je devenais plus fort tout en maigrissant. Cette période a été la plus gratifiante. Chaque pesée confirmait que la méthode fonctionnait. C’est aussi à cette phase que je recommande à ceux que je coache de mesurer leur masse grasse avec les bonnes méthodes plutôt que de se fier au seul chiffre de la balance.
📸 Le décollage visible : 3 étapes clés de ma sèche
Mêmes conditions : matin à jeun, après passage aux toilettes, salle de bain habituelle. Zéro flex, pose relâchée pour montrer la vraie progression.

~85 kg · tour de taille ~83 cm
Après la correction +200 kcal. Le corps s’adapte, mais la définition tarde à apparaître.

~82 kg · tour de taille ~79 cm
La définition abdominale commence à apparaître. Moment le plus gratifiant.

~80 kg · tour de taille ~77 cm
Obliques et V-taper qui se dessinent. Le cap psychologique est passé.
Semaines 13 à 16 : la ligne d’arrivée
En janvier, les signaux sont apparus : faim plus intense, envies de craquer plus fréquentes. Mon corps me parlait. J’ai remonté à 2 250 kcal pour terminer la sèche sereinement plutôt que de tenir à tout prix un chiffre et risquer de tout saboter en dernière ligne droite. Comme me l’a appris l’expérience, mieux vaut tenir jusqu’à la fin de sa sèche sans craquer que de forcer et exploser à 10 jours de l’arrivée. Le 31 janvier 2026, je me suis pesé : 78,8 kg. 12% de masse grasse. Abdos visibles pour la première fois de ma vie à 40 ans. Ma transformation physique avant après était bouclée, au moins dans sa phase sèche.
📌 Les 4 leçons de mes 16 semaines de transformation
1. Ton coefficient d’activité dans les formules classiques est presque toujours faux. Sous-estimer ton NEAT de 300 kcal transforme un déficit modéré en déficit suicidaire qui plombe tes séances.
2. Si tu as faim permanente et chute d’énergie pendant 3 semaines, c’est que tes calories sont trop basses, pas que tu manques de volonté. Remonter est la bonne réponse.
3. Le tour de poitrine et le tour de bras peuvent augmenter pendant une sèche. C’est le signe que tu es en recomposition corporelle, pas en perte musculaire. Prends tes 7 mesures, pas juste le poids.
4. En dernière ligne droite, remonter légèrement tes calories est souvent plus rentable que de forcer. Tu finis ta sèche propre plutôt que de tout saboter par un craquage.
La méthode complète : ce qui a vraiment fonctionné
| Pilier | Ce que j’ai fait concrètement | Pourquoi c’était clé |
|---|---|---|
| Nutrition | Tracking Yazio, déficit 400 à 500 kcal, 160 g protéines | Comprendre réellement ce que je mangeais, la méthode nutrition après 40 ans détaille tout |
| Entraînement | Force lun/mar/jeu, running zone 2 mer, HIIT ven | Préserver le muscle, brûler les graisses |
| Alcool | Arrêt quasi-total dès le premier jour | Le levier le plus puissant et immédiatement visible |
| Sommeil | 7 à 8h fixes, même heure coucher et réveil | Récupération et sécrétion d’hormone de croissance |
| Suivi | Balance RENPHO et Garmin Vivoactive 5 | Décisions basées sur des données, pas des impressions |
| Challenge | Parcours partagé avec Martin | Redevabilité et émulation sur la durée |
Ce que cette transformation m’a vraiment appris
Les chiffres, c’est la partie visible. Ce qui s’est passé à l’intérieur a tout changé. J’ai appris à distinguer la vraie faim de l’envie de manger pour fuir une émotion. J’ai compris que la discipline n’est pas une question de volonté, c’est une question de systèmes et d’habitudes. Et j’ai réalisé que chaque fois que je tenais face à l’envie de craquer, je renforçais quelque chose de bien plus précieux que des abdominaux : la confiance en ma propre parole. Cette dimension-là, je la développe en détail dans mon article sur l’impact psychologique d’une transformation physique.
J’affronte maintenant les problèmes au lieu de les fuir dans les excès. Je construis ma vie au lieu de la subir. Et je le fais aussi pour mes enfants. Pour qu’ils aient l’image d’un père présent, en bonne santé, qui leur montre qu’on peut toujours se relever et se reconstruire.
À 40 ans, je n’ai jamais été aussi performant physiquement. Jamais. Mes abdos sont visibles pour la première fois de ma vie. Je fais 36 pompes à un bras d’affilée. Je maîtrise le pistol squat, le chest-to-bar. Mon VO2max est à 48, niveau « Excellent » pour mon âge. Cette transformation physique avant après n’est pas la fin. C’est le début.
Et aujourd’hui : le lean bulk et la suite
Depuis février 2026, je suis en lean bulk à 3 000 kcal par jour. L’objectif est de construire de la masse musculaire en restant sec, avec le même protocole poids de corps. J’ai évidemment démarré par un reverse diet par paliers pour sortir de sèche proprement, parce que sauter du déficit au surplus aurait provoqué une reprise de gras massive. Ma journée type complète est détaillée dans mon plan alimentaire lean bulk 3000 kcal, et le cadre d’entraînement dans mon programme lean bulk 16 semaines. Chaque semaine, je progresse sur les mouvements élites. Chaque mois, je me mesure et j’ajuste. La transformation ne s’est pas arrêtée le 31 janvier, elle a simplement changé d’objectif.
Mon erreur de lean bulk : comment la transformation physique avant après s’est enrayée 3 mois
Si tu as lu jusqu’ici en pensant que ma transformation physique avant après s’est arrêtée proprement le 31 janvier, je dois te dire la vérité. Pendant près de 3 mois, de février à mi-avril, j’étais convaincu de construire du muscle à 3 000 kcal par jour. En réalité, j’étais en maintien, probablement avec un léger déficit certaines semaines. Et mes propres mesures l’ont trahi avant que je m’en rende compte.
Voilà ce que mes suivis hebdomadaires m’ont réellement montré entre la fin de sèche et aujourd’hui :
| Mois | Poids | Tour de taille | Tour de bras |
|---|---|---|---|
| Janvier 2026 (fin sèche) | 78,8 kg | 75,5 cm | 38,4 cm |
| Février 2026 | 79,2 kg | 75,5 cm | 37,2 cm |
| Mars 2026 | 78,9 kg | 76,0 cm | 37,0 cm |
| Avril 2026 | 79,1 kg | 76,3 cm | 37,0 cm ↓ |
Trois signaux qui racontent la même histoire. Le poids qui stagne à 79 kg pendant 3 mois. Le tour de taille qui remonte légèrement, signe d’un retour de gras viscéral. Et surtout le tour de bras qui perd 1,4 cm. Dans un vrai surplus bien calibré, ces trois métriques vont ensemble dans le bon sens : le poids monte lentement, la taille reste stable, et les bras progressent. Moi j’avais tout faux. Si tu rencontres les mêmes signaux, mon article transition sèche prise de masse : les erreurs qui m’ont coûté 2 mois détaille la mécanique complète.
La cause : j’avais sous-estimé mon NEAT
Le diagnostic est venu quand j’ai commencé à croiser deux sources de données : mes apports Yazio et la dépense journalière mesurée par ma Garmin Vivoactive 5. L’écart était flagrant.
Je pensais avoir une maintenance autour de 2 600 à 2 700 kcal, sur la base du coefficient d’activité « modérément actif » des formules classiques. En réalité, ma Garmin mesurait une dépense moyenne de 2 800 kcal sur 4 semaines, avec des journées à 3 000-3 100 kcal quand je marchais beaucoup.
Je suis quelqu’un qui bouge énormément au quotidien sans m’en rendre compte : déplacements, escaliers, courses, portage des enfants, ménage. Tout ce NEAT invisible que les formules Harris-Benedict ou Mifflin-St Jeor ne captent pas correctement. Pour comprendre pourquoi cette erreur est si fréquente passé 40 ans, lis mon guide besoins caloriques de l’homme.
Résultat : mes « 3 000 kcal en surplus » étaient en fait « 3 000 kcal en maintenance léger déficit ». J’ai construit zéro muscle, j’ai même probablement perdu un peu de tissu musculaire vu la chute du tour de bras, et j’ai commencé à reprendre un peu de gras viscéral parce que mes macros étaient calibrées comme pour un surplus (plus de glucides et de graisses qu’en sèche).
📌 Les 3 signaux qui t’alertent que tu n’es PAS en surplus (contrairement à ce que tu crois)
1. Ton poids stagne 3 semaines d’affilée alors que tu manges « plus ». La balance ne ment pas sur 21 jours consécutifs.
2. Ton tour de bras baisse ou stagne. Dans un vrai lean bulk, il progresse de 0,3 à 0,5 cm par mois chez un type entraîné.
3. Ton tour de taille remonte légèrement mais tu n’as pas pris de poids. C’est la recomposition qui se joue à l’envers : tu perds du muscle et tu prends un peu de gras viscéral.
La solution : relancer ma transformation physique avec une recalibration Garmin
Depuis mi-avril, j’ai recalibré sur la base des données Garmin et je suis maintenant à 3 000 kcal par jour en surplus léger réel, pour une maintenance mesurée autour de 2 800 kcal. Les premières semaines de progression sont visibles sur les mensurations : poids qui remonte de 100 à 200 g par semaine, tour de bras qui se stabilise, tour de taille qui reste contenu. C’est beaucoup plus lent que ce que j’imaginais en théorie, mais c’est la vraie trajectoire d’un lean bulk propre à 40 ans. Le détail de cette méthode nutrition recalibrée est dans mon pilier nutrition après 40 ans.
La leçon : à 40 ans, tu ne peux pas te passer d’une montre qui mesure ton NEAT réel. Les formules théoriques sont systématiquement fausses à 300 ou 400 kcal près, et ces 300 kcal font la différence entre « je construis du muscle » et « je reste à l’arrêt pendant 3 mois ». C’est exactement le même mécanisme qui m’avait ruiné mes 4 sèches précédentes dans l’autre sens : mon déficit réel était trop agressif sans que je le sache.
C’est aussi pour partager cette méthode que j’ai créé Fitness Hero. Parce que je suis convaincu que des milliers d’hommes de 35 à 50 ans vivent une version de cette histoire. Et qu’ils méritent une ressource construite pour leur réalité : pas une salle obligatoire, pas cinq heures d’entraînement par semaine, pas de compléments miracles. Une méthode intelligente, adaptée à une vraie vie d’adulte. Si ça t’intéresse, le point d’entrée technique se trouve dans mon guide musculation après 40 ans.
Les outils qui ont rendu cette transformation possible
⚖️ Balance connectée RENPHO Elis 1
L’outil que j’utilise depuis le premier jour pour suivre mon IMG semaine après semaine. Indispensable pour savoir si tu perds du gras ou du muscle. Je détaille la méthode exacte dans mon article mesurer sa masse grasse.
⌚ Garmin Vivoactive 5
Ma montre qui m’a permis de connaître ma dépense réelle, suivre mes zones cardiaques, et piloter ma nutrition avec des données objectives. Sans elle, j’aurais navigué à l’aveugle sur mon NEAT.
En tant que Partenaire Amazon, je perçois une rémunération sur les achats éligibles.
🎯 Ma transformation peut être la tienne
Tu veux ta propre transformation physique avant après, avec un accompagnement personnalisé sur 12 semaines ? Je coache personnellement les hommes de 35 à 50 ans qui veulent passer le cap. Suivi hebdomadaire de tes macros, de ton entraînement et de ta motivation. Trois places maximum par mois pour garder la qualité du suivi.
Pour aller plus loin sur ta propre transformation
Cet article est le pilier du cluster Transformation. Chaque chapitre ci-dessus renvoie vers un article plus détaillé. Voici le guide complet par thématique.
🔥 Phase sèche
🚀 Phase prise de masse
🎯 Transitions et profils
📊 Mesures, récits et psychologie
📘 Les piliers connexes
Questions fréquentes sur ma transformation à 40 ans
Est-ce que cette transformation physique avant après est reproductible sans ton profil sportif ?
Oui. Je m’entraînais « de temps en temps » avant octobre 2025, sans programme structuré. La clé n’était pas mon niveau sportif, c’était la méthode : déficit calorique calibré, protéines suffisantes, entraînement progressif en résistance, et arrêt de l’alcool. Ces leviers fonctionnent indépendamment du niveau de départ, et c’est ce que je vois confirmé chaque semaine chez les hommes que je coache.
Pourquoi 16 semaines et pas 8 ou 12 ?
Parce que j’ai fait une erreur au départ avec un déficit trop agressif, ce qui m’a coûté 3 semaines d’ajustement. Avec une configuration correcte dès le départ, 12 semaines auraient probablement suffi pour passer de 22% à 12% de masse grasse. Mais ces 16 semaines m’ont appris autant que les résultats eux-mêmes.
Comment as-tu géré les repas avec tes enfants en sèche ?
Je cuisinais pour eux d’abord, je les faisais manger, je les couchais, puis je cuisinais pour moi. Deux services. Les enfants sont difficiles face aux nouveaux plats et aux assaisonnements, j’ai abandonné l’idée de leur imposer ma nourriture. Mon astuce : je lance des cuissons longues au four pendant qu’ils mangent. Quand ils sont au lit, c’est déjà presque prêt pour moi.
Tu as vraiment arrêté complètement l’alcool ?
Quasi-totalement depuis octobre 2025. Un verre occasionnel lors d’un événement important, intégré dans mon budget calorique du jour. L’impact sur la récupération, le sommeil et la perte de gras a été immédiat et radical. C’est le levier le plus sous-estimé de toute transformation physique, et je le détaille dans mon article alcool et musculation.
Qu’est-ce qui t’a le plus surpris dans cette transformation ?
Que le plus difficile n’était pas physique mais mental. Tenir dans les moments de doute des premières semaines. Remonter ses calories quand tout son instinct dit que c’est une erreur. Apprendre à faire confiance au processus plutôt qu’aux sensations du moment. La transformation physique m’a surtout appris à mieux me connaître.
Est-ce qu’on peut vraiment gagner du muscle en perdant du gras à 40 ans ?
Oui, c’est exactement ce que j’ai fait. Mon tour de poitrine a pris 2,4 cm et mon tour de bras 1,6 cm pendant que je perdais 10,6 kg et 10 points de masse grasse. Ça s’appelle la recomposition corporelle. Elle est documentée scientifiquement et elle fonctionne particulièrement bien quand tu étais loin de ton potentiel musculaire avant de démarrer (ce qui est le cas de la quasi-totalité des hommes de 40 ans sédentaires ou semi-actifs).
Faut-il faire un reverse diet après une sèche ?
Oui, c’est non négociable à 40 ans. Sauter du déficit direct au surplus provoque une reprise de gras massive parce que ton métabolisme s’est adapté pendant la sèche. J’ai fait un reverse diet par paliers de 10 à 15 jours, plus 200 kcal à chaque palier. Une fois stable à 2 700 kcal, je suis passé en lean bulk à 3 000. Cette étape fait la différence entre conserver ta composition corporelle ou tout perdre en 6 semaines. Tout le détail dans sortir de sèche sans reprendre du gras.
Quel budget faut-il prévoir pour une transformation comme celle-là ?
Dans mon cas, zéro salle (poids du corps uniquement) et aucun supplément miracle. Budget mensuel : une balance connectée (40€ une fois), une montre Garmin (option, 250€ une fois), 4 suppléments basiques (créatine, vitamine D, magnésium, whey, environ 60€/mois). Ce que ça m’a rapporté financièrement en revanche, c’est l’arrêt de l’alcool et des Uber Eats de week-end, soit 600€ d’économies par mois.
— Benjamin, fondateur de Fitness Hero.
